Putain, ça vient ces dessins ou y va falloir se mettre en colère, Grrr...

Mes 'Tits DESSINS Langue tirée

Même ke à partir d'ici vous êtes chez moua, et ke chez moua c'est moua ki fè la loua !!!!

 
 

Oui, ça va un moment, on réclame des dessins et rien, nada, que dalle, mon c...

Moi j'en peux plus, vous croyez que c'est facile à faire vivre tout seul un site qui sert à rien d'autre qu'à me masturber l'égo ? Et ben non, j'en bave, je need you à donf si vous sentez bien le problème; Hum... oui; là je crois que je le sens bien, un peu plus haut, non, à dropite, P... mèkilékon !!!  Cool

 

Rendez-vous sur http://toutou-clermont.pagesperso-orange.fr/

Donc, si vous en êtes d'accord (vos désirs sont des ordres ici) nous allons pouvoir accèder à ce qui est le but de départ de ce site : des p'tites conneries à l'encre et au crayon de papier...

Je vous laisse donc vous balader dans mes dessins, photos (on verra) et autres textes divers (mouais, ça aussi, à suivre).

Amusez vous bien, diffusez, commentez, demandez; de toute façon je ne  fais que ce dont j'ai envie Langue tirée

MON ALBUM PHOTO

Vous souhaitez faire réaliser votre dessin, envoyez moi de la matière : photos, descriptif, anecdotes, environnement, etc... et contactez moi, on trouvera bien à se mettre d'accord :)mes coordonnées

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RÊVERIES

Allez, juste pour le fun, une 'tite histoire :)
Un pas, un seul petit pas en avant; c'est tout ce qu'il m'avait fallu...
Devant moi des contrées sans fin s'étalaient, à la fois colorées et presqu'en surbrillance.
Où donc étais-je ? De tels paysages ne pouvaient exister, mes yeux aveuglés en restaient bouche bée.
Un autre pas. Une herbe grasse et molle me caressait jusqu'aux genoux.
J'avançais. Encore et encore, je ne décidais plus.
Happé par le désir d'en voir encore plus mon corps décidait de s'affranchir de toute décision.
Mon esprit, quant à lui, se laissait submerger par cette sensation diffuse.
Ici, rien ne pouvait m'atteindre; tout était fait pour moi, tout avait été créé pour moi, j'étais chez moi !
Des ruisseaux cascadaient comme des enfants joueurs, se faufilant entre les pierres rondes, polies par des années de caresses insistantes.
Des flammèches dorées sautaient de pierre en pierre, récitant avec grâce une chorégraphie que je ne pouvais saisir.
Joueuses et mutines elles me faisaient de l'oeil, la liberté semblait animer leur parade.
Le silence paraissait être, en fait, une mystérieuse musique, et berçait mes pensées.
Cette farandole de joie exprimait sa passion, attisant je ne sais quelles sensations profondes.
Mon esprit se laisser cajoler devant tant de beauté, se laissait caresser, sentant monter l'envie.
Le désir s'imposait, imposait le respect, enflait, envahissait.
Tout parassait si vrai, tout semblait improbable.
Mon coeur, irresponsable, ne voulait plus gerer; il ne connaissait plus le rythme préécrit de cette partition désormais révolue.
Tout dans ce lieu magique poussait à oublier les conventions de base, je n'y échappais pas.
Pourquoi l'aurais je voulu ? Rien n'égalait ceci.
Dans le ciel parme, des nuages, faisant fi des règles établies, attaquaient sans retenue une folle farandole.
Le vent n'y était pour rien, ils s'amusaient, tels des enfants. Dessinant tour à tour des animaux fantasques, des feux d'artifice dignes des contes des mille et unes nuits, ou des tableaux de maître, ils se donnaient à fond, pour d'un coup disparaître. Laissant la place libre à des oiseaux sortis de mon imagination dérangée, y étais-je d'ailleurs pour quelque chose ? Etait-ce la vérité, qu'était la vérité d'ailleurs ?
Ils ne m'obéissaient pas mais réalisaient pour moi les figures les plus osées et les plus périlleuses, leur virtuosité n'était que l'expression de leur joie, celle d'en faire partie, d'être là, simplement.
Un parterre de fleurs aux fragrances subtiles chatouillait tour à tour mes narines et mes yeux.
Une ivresse sournoise m'emmenait loin de moi, ma tête perdait pied, mes sens s'entrechoquaient; plus rien ne fonctionnait tel qu'il était conçu, c'était bon, c'était doux, c'était sucré et âcre, noir et blanc, en couleurs...
Mais tout a une fin, dit on, quand on est sage, et je la sentais proche.
Le temps, incontrôlable, en avait décidé ; cette parenthèse de joie tirait bien à sa fin; je la sentais, je le savais, je la craignais.
Réintégrant mon monde, dans une douleur sourde, je la vois s'éloigner. Elle vient de m'échapper; elle vient de s'esquiver.
Nos regards soudés ont fini par craquer; elle retourne à sa vie.
Je suis seul..
mais mon coeur saura attendre... son retour.

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